SAINT-QUINTIN-SUR-SIOULE, église Saint-Quintin

De Care

Données

Topographie

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Pays FRANCEFermer
Région AuvergneFermer
Département Puy-de-Dôme Fermer
Commune Saint-Quintin-sur-SiouleFermer
Insee 63390Fermer
Adresse/Lieu-dit Le château
Toponyme Le châteauFermer
Propriétaire société privée (SCI)
Protection de l'édifice Le chevet est classé au titre des Monuments Historiques par arrêté du 14 mai 1973.

La nef bénéficie d'une inscription au titre des Monuments Historiques par arrêté du 14 mai 1973

Références cartographiques
Numéro parcellaire sur le Cadastre actuel OA 630
Latitude 46.1020589
Longitude 3.066551
Altitude 310 m environ

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[[Catégorie:AuvergneFermer]]

[[Catégorie:Puy-de-Dôme Fermer]]

[[Catégorie:Saint-Quintin-sur-SiouleFermer]]


Sources historiques et identification

Sources d'archives

L'église apparaît dans les textes au début du XIIe siècle. En 1118, elle est mentionnée en tant que propriété de l’abbaye d’Ebreuil située à quelques kilomètres au nord-ouest.

Sources Bibliographie

BRENTCHALOFF D., Rapport sur les sondages effectués dans la chapelle du château de Saint-Quintin-sur-Sioule (Puy-de-Dôme), Dossier Communal de Saint-Quintin-sur-Sioule, Archives du Service Régional de l’Archéologie de l’Auvergne, 1971, Clermont-Ferrand ; LAROUZIERE-MONTLOSIER D., L'invention romane en Auvergne. De la poutre à la voûte (Xe-XIe siècle), Editions Creer, Nonette, 2003 ; MOREL D., Tailleurs de pierre, sculpteurs et maîtres d’œuvre dans le Massif central. Le monument et le chantier médiéval dans l’ancien diocèse de Clermont et les diocèses limitrophes (XIe – XVe siècles), 5 vol., dir. Bruno PHALIP, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand II, Clermont-Ferrand, 2009 ; MARTINEZ D., Les églises du haut Moyen Âge dans l’ancien diocèse de Clermont et ses marges : genèse et organisation de l’espace chrétien en Auvergne, Mémoire de Master 2, 2 vol., dir. Bruno PHALIP et P. CHEVALIER, Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand II, Clermont-Ferrand, 2010.

Conservation

L'église fait actuellement office de grange.

Titulature actuelle

Saint-Quintin

Titulature historique

Saint-Quintin

Diocèse actuel

Clermont-Ferrand

Diocèse historique

Clermont


Contexte d’implantation

Description

L’ancienne église paroissiale est localisée dans l’enceinte d’un château construit au XIIIe siècle, situé au bord de la Sioule. L’édifice aujourd’hui en élévation est de tradition romane. Il se compose d’une nef unique de quatorze mètres de long pour neuf mètres de large prolongée à l’est par une travée de choeur flanquée de deux travées latérales ouvrant sur un choeur en abside encadré d’absidioles. L’édifice a été transformé en grange au XIXe siècle, ce qui a ainsi entraîné de nombreuses modifications au sein des élévations des murs gouttereaux et de la façade occidentale.

Structures antérieures

Des fouilles réalisées dans les années 1970, à l'intérieur de l'église romane, ont autorisé la découverte de maçonneries et de sarcophages trapézoïdaux appartenant à une église du haut Moyen Âge. L’hypothèse souvent retenue a été celle d’un édifice dont la construction serait liée à l’arrivée en Auvergne de l’évêque Quintien (Quintianus) au VIe siècle, épisode relaté par Grégoire de Tours.


Fonction

Bâtiment

EgliseFermer

Description

L'église mérovingienne mise au jour lors des fouilles anciennes correspond à un petit édifice à nef unique. L'auteur des fouilles propose de restituer un chevet carré (l'hypothèse d'une abside n'est pas à exclure cependant). L'édifice s'est probablement développé autour d'une sépulture privilégiée située au centre du choeur, sous l'autel.


Informations générales

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SAINT-QUINTIN-SUR-SIOULE, église Saint-Quintin (Galerie d'images)|


Articulation en états

Considérations critiques sur les états et sur la chronologie

Chronologie

La présence de onze sarcophage trapézoïdaux, dont les caractéristiques renvoient aux productions des VIe-VIIe siècles dans la région, permet d'envisager la construction du bâtiment au cours de la période mérovingienne.

Interprétation

L'hypothèse d'un martyrium dédié à l'évêque Quintianus paraît délicate, d'autant que ce dernier, d'après le récit de Grégoire de Tours, aurait été inhumé dans la basilique funéraire Saint-Etienne, construite un siècle plus tôt par la femme de l’évêque Namatius, où était d’ailleurs enterré ce dernier. Il est toutefois possible que le passage des reliques de Quintianus soit à l'origine de la dédicace à Saint-Quintin. Quoi qu'il en soit, le premier édifice semble s'être développé à partir d'une tombe privilégiée probablement située sous l'autel.



Informations sur la publication

Date février 27, 2012
Auteur Dmartinez Fiche personnelle
Statut de la fiche 2. En cours de saisie
Qualité de la fiche Donnée non renseignée