SAINT-HYMETIÈRE, église Saint-Hymetière

De Care

Données

Topographie

Chargement de la carte...
Pays FRANCEFermer
Région Franche-Comté Fermer
Département JuraFermer
Commune Saint-HymetièreFermer
Insee 39483Fermer
Adresse/Lieu-dit Le petit Fau
Toponyme
Propriétaire Commune
Protection de l'édifice Cl. MH 22.10.1913
Références cartographiques
Numéro parcellaire sur le Cadastre actuel ZB parcelle 15
Latitude 46.360216
Longitude 5.555208
Altitude Env. 440 m

[[Catégorie:FRANCEFermer]]

[[Catégorie:Franche-Comté Fermer]]

[[Catégorie:JuraFermer]]

[[Catégorie:Saint-HymetièreFermer]]


Sources historiques et identification

Sources indirectes

Tessier G., Recueil des actes de Charles II le Chauve…, t. II, Paris, 1952, n°236, p. 21-23 et n°156 bis, p. 519-520 (charte de Charles le Chauve de 861 restituant la cellula de Saint-Hymetière au chapitre Saint-Vincent de Mâcon).

Sources archéologiques

Andrey A., Millard N., Charlier F., 1986, Saint-Hymetière, trois sondages autour de l’église, dactylographié, 24 p.

Billoin D. dir, 2010, Aux origines de l’église de Saint-Hymetière (VIe-VIIe / XXe siècles), Rapport de diagnostic, INRAP.

Sources d'archives

Arch. dép. du Jura, G 10, fol. 167 ; G 12 fol. 180 v. ; 9V III 330.

Arch. dép. du Rhône, 1G 48, fol. 153 v. ; 1 G 50, fol. 165 v.

Arch. dép. de Saône-et-Loire, G 211 (3).

Bibl. mun. de Besançon, ms 767, martyrologe de Saint-Claude (Adon abrégé, IXe s.) contenant la mention de la commémoration d’Ymitherius au 31 juillet, XIVe s.

Sources Bibliographie

Rousset A., 1855, Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes du Jura, t. 3, Lons-le-Saunier, p. 302-303.

Vallery-Radot J., 1960, « L’église de Saint-Hymetière », in Congrès archéologique de France, CXVIIIe session, 1960, Franche-Comté, Paris, p. 153-165.

Tournier R., 1954, Les églises comtoises, Paris, p. 48.

Moyse G., 1973, Les origines du monachisme dans le diocèse de Besançon (Ve-Xe siècle), (BEC, t. CXXXI), Paris, p. 47-48.

Lacroix P., 1981, Les églises jurassiennes romanes et gothiques, Besançon, p. 241-245.

Sapin C., 1995, « L’église de Saint-Hymetière (Jura) », in Éclats d’histoire. 25000 ans d’héritages. 10 ans d’archéologie en Franche-Comté, Collectif, Besançon, p. 370-371.

Rothe M.-P., 2001, Carte archéologique de la Gaule. Le Jura (39), Paris, p. 642.

Vergnolle É., 1998, « Saint-Hymetière. Église Saint-Hymetière », in Églises romanes du Jura, Coll. Itinéraires jurassiens, éd. du CJP, p. 43-45.

Sapin C., 2009, « Saint-Hymetière », in Franche-Comté et premier art roman. L’architecture religieuse autour de l’an mil, Catalogue d’exposition, Les cahiers de l’Abbaye, 2, p. 44-45.

Conservation

L’édifice conservé est une construction de 1030 environ, reprise aux XIVe et XVe siècles, puis au XVIIe siècle.

Titulature actuelle

Saint-Hymetière

Titulature historique

Saint-Hymetière

Diocèse actuel

Saint-Claude

Diocèse historique

Lyon


Contexte d’implantation

Description

Le village de Saint-Hymetière se situe sur le plateau d’Arinthod, qui domine la vallée de la Valouse, empruntée au moins depuis l’époque romaine par une voie reliant Salins (Jura) à Izernore (Ain). L’église, ceinte d’un cimetière, est située au nord-ouest du village, à l’écart des habitations, celles-ci ayant été « délocalisées » après l’incendie du village par les troupes de Louis XI en 1477.

Structures antérieures

Des indices, ténus, d’occupation d’époque gallo-romaine, ont été découverts lors de la fouille entreprise aux abords de l’église. Des tessons avec décor à la molette, datables du haut Moyen Âge, ont été reconnus lors de la fouille de 1986.

Habitat contemporain

Des bâtiments du prieuré devaient côtoyer l’église, sans doute jusqu’à leur destruction au XVe siècle, de même qu’un habitat dont les traces (XIe-XIIe s.) ont été reconnues au cours de prospections pédestres dans l’environnement de l’église.


Fonction

Bâtiment

ÉgliseFermer

Description

Priorale puis paroissiale


Informations générales

Description [[Image:{{{PlanGeneral}}}|thumb|right|border|135px|Évolution du plan]]

La cellula quae vocatur Sanctus Imitterius est mentionnée pour la première fois lors de sa restitution par Charles le Chauve au chapitre de la cathédrale Saint-Vincent de Mâcon (auquel elle a appartenu jusqu’à la fin de l’Ancien régime) en 861, le titre en question se référant à un acte des années 840-853. Une tradition, relayée par Rousset, a fait de saint Hymetière un ermite venu de Condat (Saint-Claude) au Ve-VIe s. pour fonder un ermitage en ce lieu réputé « désert ». À sa mort, il aurait été inhumé dans un édifice placé sous son invocation. On ne sait rien en réalité de ce saint, si ce n’est qu’il était honoré dans un martyrologe sanclaudien (qui pourrait remonter au IXe siècle, mais dont la copie en question est du XIVe siècle). Son tombeau, placé derrière le maître-autel de l’église actuelle, fut ouvert en 1653 et ses reliques exposées dans une châsse. L’église Saint-Hymetière, construite dans la première moitié du XIe siècle, est la seule connue à ce jour à cet emplacement. Une fouille récente a néanmoins permis de reconnaître des maçonneries plus anciennes ainsi que des sépultures mérovingiennes, qui pourraient être en lien avec l’attractivité de la tombe sainte.

SAINT-HYMETIÈRE, église Saint-Hymetière (Galerie d'images)|


Articulation en états

Considérations critiques sur les états et sur la chronologie

Informations sur la publication

Date novembre 25, 2011
Auteur Abully Fiche personnelle
Statut de la fiche 1. En cours de rédaction
Qualité de la fiche Donnée non renseignée