DIJON, cathédrale Saint-Étienne

De Care

Données

Topographie

Chargement de la carte...
Pays
Région
Département
Commune
Insee 21231Fermer
Adresse/Lieu-dit Rue Vaillant
Toponyme
Propriétaire
Protection de l'édifice
Références cartographiques
Numéro parcellaire sur le Cadastre actuel
Latitude 47.321307
Longitude 5.044193
Altitude 245 m

[[Catégorie:]]

[[Catégorie:]]

[[Catégorie:]]

[[Catégorie:]]


Sources historiques et identification

Sources indirectes

Grégoire de Tours, Vitae Patrum, 7, De sancto Gregorio episcopo, éd. MGH, SRM, I, 2, p. 239-240.

Translatio S. Medardi (BHL 5871), éd. AA SS, lun., 10, p. 97.

Courtépée C. et Béguillet M., 1847-1848, Description générale et particulière du duché de Bourgogne, Avallon, t.2, p. 90-93.

Courtois J., 1907, Les origines de l’hypothèque en Bourgogne et chartes de l’abbaye Saint-Étienne des VIIIe, IXe et XIe siècles, Dijon, n° 1 (p. 7-8) et n° 2 (p. 8-10).

Vita S. Garnerii prepositi, éd. G. Valat, Poursuite privée et composition pécuniaire dans l’ancienne Bourgogne et Chartes de l’Abbaye de Saint-Étienne de Dijon de 1150 à 1200, Dijon, 1907, p. 15.

Sources archéologiques

Fyot E., 1916, Fouilles à l’occasion de travaux de voiries de Saint-Médard, Dijon.

Sources d'archives

Archives de la Commission des antiquités de la Côte-d’Or, Dijon, 1917.

Archives départementales : G. 195 : procès verbal de visite du 26 juillet 1680.

Sources Bibliographie

Fyot E., 1916-1917, « Dijon souterrain », Revue de Bourgogne, p. 109-111 et 183-192.

Chaume M., 1947, Recherche d’histoire chrétienne et médiévale, Dijon, p. 52-53.

Marilier J., 1959-1962, « L’emplacement de la première cathédrale », Mémoires de la Commission des antiquités de la Côte-d’Or, 25, p. 36-39.

Marilier J., 1965, Quelques aspects du diocèse de Langres au VIIIe siècle. Le diocèse, les cathédrales, les évêques, Langres, p. 28, n. 140.

Marilier J., 1974, « Divionem canonicorum vindicatio contra monachos sancti Benigni, contribution à l’étude topographique du Dijon médiévale », in Études de civilisation médiévale (IXe-XIIe siècles), Poitiers, p. 521-528.

Vieillard-Troeïkouroff M., 1976, Les Monuments religieux de la Gaule d’après les œuvres de Grégoire de Tours, Paris, p. 112.

Sapin C., 1988, « Le plan de Saint-Médard de Dijon et son interprétation archéologique», Mémoire de la Commission des antiquités de la Côte-d’Or, 34, p.177-185.

Picard J.-C., 1985, "Langres et Dijon au haut Moyen Âge : christianisation et réseau urbain en Bourgogne", in La Bourgogne, études archéologiques. Archéologie et histoire de l'art, Paris (109e congrès national des sociétés savantes, Dijon, 1984), p. 85-99.

Sapin C., 1998, « Dijon, Vestiges paléochrétiens », in Les premiers monuments chrétiens de la France, Paris, t. 3 (Ouest, Nord et Est), p. 55-56.

Références à la documentation graphique et photographique

Dijon, service des travaux, Plan F 2/8-1 ; attachement n° 9, Carnet aux. 1917. Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : [[1]]

Conservation

L’édifice a disparu.

Titulature historique

Saint-Étienne puis Saint-Médard au XIe siècle.

Diocèse actuel

Dijon

Diocèse historique

Langres


Contexte d’implantation

Description

Les vestiges de l’édifice se situent sous la rue Vaillant et un groupe de maisons.

Structures antérieures

Des sols constitués de béton tuileau et du mobilier, dont des monnaies entre le IIe et IVe siècle, présent dans les couches en relation, témoignent d’une occupation depuis l’Antiquité.

Habitat contemporain

Le groupe épiscopal se situe intra muros, au nord de l’église Saint-Étienne construite au XIe siècle. Il était au nord-est du castrum en bordure intérieure.


Fonction

Description

cathédrale (église épiscopale et baptismale)


Informations générales

Description [[Image:{{{PlanGeneral}}}|thumb|right|border|135px|Évolution du plan]]

Aujourd'hui disparue, Saint-Etienne est ici décrite dans le cadre d'un groupe épiscopal, car l'édifice semble dépendre de l'évêque de Langres, sans que pour autant la véritable fonction de cathédrale puisse lui être affectée avant l'époque carolingienne.

DIJON, cathédrale Saint-Étienne (Galerie d'images)|


Articulation en états

Etat I

Etat I
Plan à l'état I
Architecture

Plan

Plan longitudinal

Parties

L’édifice, à nef à trois vaisseaux et abside unique, mesurerait plus de 25 m de long sur une largeur pour la nef de 11,70 m.

Matériaux et techniques de construction

EmptyData.png

Maçonnerie

Eugène Fyot, dans son article de 1916-1917, mentionne que l’édifice était construit de « pierres plates sur lit épais de mortier et assemblées sans grand souci de régularité ». Ses dimensions devaient être dans l’œuvre de cinq pieds de longueur sur trente-six de large. Les murs possédaient une épaisseur de quatre pieds. EmptyData.png

Couverture

La couverture de l’édifice était en lave. EmptyData.png EmptyData.png

Installations liturgiques

EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png EmptyData.png

Sépultures

EmptyData.png EmptyData.png

Inscriptions

EmptyData.png


Objets dispersés non rattachables à l'architecture de l'église

Liste des objets

Dans une cave de l’immeuble situé au 7 de la rue Vaillant, un fragment de pilastre à décor d’entrelacs simples à deux brins provient certainement du mobilier de l’église aménagée aux IXe-Xe siècles. Il mesure 0,26 m de haut sur 0,10 m de large. Dans la cour du n° 3 de la rue Vaillant, un fragment de colonne de granit, d’un type antique mesurant 0,73 m de hauteur pour un diamètre de 0,42 m, pourrait provenir d’une colonne antique utilisée pour le baptistère du groupe épiscopal du VIe siècle.


Considérations critiques sur les états et sur la chronologie

Chronologie

État I : Avant le VIe siècle ?

Au VIe siècle, la présence des évêques de Langres à Dijon est attestée, ainsi que celle d’une ecclesia Sancti Stephani jouant le rôle de cathédrale. En mai 801, elle apparaît dans une donation de l’évêque de Langres et, en 822, dans une donation toujours du diacre Acheus. Les incertitudes sur le plan, avec notamment la présence ou non d’un transept ou à la place d’une chapelle tardive ou d’une autre construction venue se greffer sans symétrie, ne permet pas de dater avec certitude cet ensemble.




Informations sur la publication

Date janvier 1, 2011
Auteur Csapin Fiche personnelle
Statut de la fiche 4. Fiche non validée
Qualité de la fiche Fiable