COMBERTAULT, église Saint-Hippolyte

De Care

Données

Topographie

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Pays FRANCEFermer
Région BourgogneFermer
Département Côte-d'OrFermer
Commune CombertaultFermer
Insee 21185Fermer
Adresse/Lieu-dit Église
Toponyme
Propriétaire Commune
Protection de l'édifice Cl. M.H. 14.09.1967
Références cartographiques
Numéro parcellaire sur le Cadastre actuel Parcelle 471
Latitude 46.994455
Longitude 4.899151
Altitude 194 m

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[[Catégorie:BourgogneFermer]]

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Sources historiques et identification

Sources indirectes

Chevrier G. et Chaume M., Chartes et documents de Saint-Bénigne de Dijon, t. 2 (990-1124), Dijon, n° 296 (p. 79-81) et n° 384 (p. 158-159).

Courtépée C. et Béguillet M., 1847-1848, Description générale et particulière du duché de Bourgogne, Avallon, t. 2, p. 317.

Sources archéologiques

Colombet A. et Gras P., 1954, Sondages pour déterminer la superficie de l’édifice, Dijon, SRA Bourgogne. Sapin C. (dir.), 1990, Sondages extérieurs. Rapport de sondage archéologique, juin 1988 et 1990, Dijon, SRA Bourgogne.

Sources d'archives

Archives départementales de la Côte-d’Or : série 1 H 1583 ; série Q 764 et 860.

Bibliothèque municipale de Dijon : Denizot J., 1866, L’encyclopédie du département de la Côte-d'Or, contenant, par ordre alphabétique, tous les noms anciens et modernes des localités... (commencée en 1866), t. 2-2, ms. 1728, p. 213-213bis.

Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : [[1]]

Sources Bibliographie

Colombet A. et Gras P., 1954-1958, « L'église de Combertault », Mémoires de la Commission des antiquités du département de la Côte-d'Or, 24, p. 141-158.

Sapin C., 1991, « Combertault (Côte-d'Or), église paroissiale Saint-Hippolyte », Archéologie médiévale, 21, p. 305-306.

Didier F., 1997, « L'église Saint-Hippolyte de Combertault », in Congrès archéologique de France, Côte-d’Or, Dijon, la Côte et le Val-de-Saône", 152e session, 1994, Paris, p. 101-110.

Sapin C., 2006, La Bourgogne romane, Dijon, p. 76-77.

Provost M. et Joly R., 2009, Carte Archéologique de la Gaule. La Côte-d’Or, 21/2, p. 178-179.

Conservation

L’édifice a fait l’objet d’une restauration complète achevée en 1993.

Titulature actuelle

Saint-Hippolyte

Titulature historique

Saint-Hippolyte

Diocèse actuel

Dijon

Diocèse historique

Autun


Contexte d’implantation

Description

L’édifice se situe au sud-est de Beaune, dans la plaine. Il subsiste les travées orientales de la nef et le chœur. Les restes du croisillon sud sont englobés dans une aile de l’ancien prieuré devenu la mairie.

Structures antérieures

Aucune structure n’a été retrouvée, mais la présence de céramiques antiques, de la fin du IIe-IIIe siècles, dans plusieurs niveaux de remblais et un niveau de sol en tuileau, perturbé par la fondation du XIe siècle, suggère une occupation préalable.

Habitat contemporain

De grands blocs antiques, visibles à l’extérieur, pourraient provenir du castrum de Beaune, à 8 km.


Fonction

Bâtiment

ÉgliseFermer

Description

Monastique


Informations générales

Description [[Image:{{{PlanGeneral}}}|thumb|right|border|135px|Évolution du plan]]

Après avoir été citée comme monasterium en 1030 appartenant au siège épiscopal de Chalon, on la retrouve en 1070 et 1080, où elle devient prieuré et se voit confiée à l’abbaye Saint-Étienne de Caen. Vers 1096/1104, elle entre, à l’occasion d’un échange, sous la dépendance de Saint-Bénigne de Dijon.

COMBERTAULT, église Saint-Hippolyte (Galerie d'images)|


Articulation en états

Etat I

Etat I
Plan à l'état I
Architecture

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Parties

Édifice à trois vaisseaux, transept et chevet à une travée droite. L’abside en hémicycle est saillante. Le transept possédait deux absidioles orientées, aujourd’hui disparues. L’édifice mesurait à l’origine 43 m de long sur 15,40 m de large pour la nef. Le chœur actuel est profond de 10,50 m, sur 8 m de large pour la travée droite. L’abside mesure 5 m de long sur 6,70 m. Côté nord et à l’angle sud-est, des fragments de maçonnerie trouvés en sondage permettent de supposer l’existence d’une avant-nef composée de trois vaisseaux et deux travées. Seul le mur sud de la nef, également à trois vaisseaux et trois travées, a été préservé.

Matériaux et techniques de construction

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Maçonnerie

Les murs sont en petit appareil de moellons réguliers. EmptyData.png

Couverture

Dans la travée droite du chœur, deux demi-colonnes maçonnées engagées dans les murs gouttereaux reçoivent la retombée de trois arcatures murales et, au-dessus, on voit l’amorce d’une voûte en berceau remplacée par un voûtement gothique.

Autres

À l’extérieur, le chevet est composé de hauts pilastres ou lésènes reliés les uns aux autres par une double arcature lombarde. Celles-ci sont surmontées d’une bande décorative constituée d’un rang de pierre en dents de scie. Elles correspondent au niveau de l’amorce intérieur du cul-de-four. À l’intérieur, le cul-de-four repose sur cinq arcades murales surmontant des demi-colonnes maçonnées engagées. Le chevet est éclairé par deux ouvertures dans la travée droite (celle du côté sud est aujourd’hui obturée) et trois grandes baies dans l’hémicycle. EmptyData.png

Installations liturgiques

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Sépultures

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Inscriptions

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Considérations critiques sur les états et sur la chronologie

Chronologie

État I : vers 1030 L’état I, tel que nous le reconstituons, possède les caractéristiques du premier art roman et doit correspondre à la première mention dans les textes de l’abbaye en 1030.




Informations sur la publication

Date mars 15, 2011
Auteur Csapin Fiche personnelle
Statut de la fiche 4. Fiche non validée
Qualité de la fiche Fiable